Errer [ere] v.i. (lat. errare) Qui ne se fixe pas, qui s’égare. Aller ça et là, à l’aventure, sans but (syn. vagabonder). Aller de côté et d’autre en parlant des choses. Passer d’une chose à l’autre sans se fixer : « laisser errer son imagination » (syn. vaguer). 







Mardi 15 septembre 2 15 /09 /Sep 12:00


Chronikn’roll

Chronikn’râle
Chronikn’baille
Chronikn’die...
... Mais ne se rend pas !

 

Chronikn’roll is over now
Chroniknroll, aux abonnés absents
... Pour de bon, dès à présent


A ceux qui débarquent pour la première fois
« Il n’y en aura pas plus », comme le dit la bannière
... Mais je vous le laisse bien volontiers


Vagabondez. Égarez-vous…
Je ne vous abandonne pas les clefs
... Il n’y en avait pas 

 

Et si des fois
une liste
‘à la Prévert’
ferait votre affaire
... En voilà un bout
 griffonné fissa

 
Vous ne les cherchiez pas?
... Vous les trouverez ici :

 

* Deux Jean-Claude dans leurs drôles de machines

* Une coupe, au poil !

* Un bus, l’été, Villefranche-sur-Mer

* Un vieux qui fait le trottoir

* Du folklore qui dodeline du cul

* Un album, timbré à souhait

* Un Char, déniché au rayon « soleil »

* Un Sisyphe pouce en l’air, sur un chemin désert

* Un concours de détecteurs de machinbidules

* Une Madame Yvonne chasseuse de rimes

* Un combat de rue, en avant la musique !

* Des mauvaises graines, au champ d’honneur

* Un marronnier aux bords de l'Ij, à Amsterdam

* Un bar, idéal pour se dandyner

* Un Eicher, un dimanche en décembre

* Une petite sœur de Corto en quête d’Hugo

* Un coup de (chapeau)-boule qui fait du bien

* Un taxi, pour Hergest Ridge 

* Un peu de douceur, dans un monde de brutes
* Une méthode Suzuki pour réparer son coupe-coupe
* Un enterrement de première classe, avec Arcade Fire

* Un coup de barre, pour faire la Revoluçion !

* Une Tortue, sans son gros cou

* Un peu d’amour, version placard

* Une liste de courses, oubliée au fond du blog-caddie

* Du feu sacré,  une Patti pour l'allumer

* Des p'tits rigolos en Terre inconnue

* Un Jimi-tout-seul de pacotille
* Un Franquin, sinon rien

* Une nuit blanche à manger de la glace

* Qq trucs & astuces pour survivre en temps de paix
* Un Sarko, une aiguille, une baudruche

* Un coucou, des Marquises
* Un Marvin, gai comme une mouette ostendaise
* Du sexe, du sexe et encore du sexe!
* Un trop plat Pays, et beaucoup de vents contraires

* Un maillot jaune et un Tour de passe-passe

* Une compil, pour les jours sans

* Un Dave qui nous mène en bateau, direction le Gange

* Un président noir et la vie continue, Oooh!

* Un quasi centenaire, (encore) bon pied bon œil

* Un Rock& Folk pour s'envoyer en l'air

* Du Raynaud qui rempote, heu-reux!

* Un John très peace, if you want it
* Etc.



Par alf - Publié dans : nowhere'land
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Samedi 12 septembre 6 12 /09 /Sep 16:19

Cette nuit, miss J s’est réveillée sur le coup de 4h du mat’. Ca n’a pas manqué, elle a lâché la fatidique petite phrase qui tue : « mamaaaan , un bi-biiiiiiii… ». Com d’hab, j’ai rejoint la cuisine tant bien que mal, pour lui préparer sa mixture au galop, j’ai filé fissa le biberon à sa mère puis j’ai rejoint la couette pour finir mon rêve. 5 minutes plus tard, j’entends un « pôa bon! » lâché dans la chambre d’à côté. Une bagarre s’en suit entre la mother et l‘enfant. Cris, négociations, menaces. Un quart d’heure de concert à une voix. Puis plus rien. Tout redevient calme. Mais pour moi, plus moyen de dormir…

Me voilà donc devant l’ordinateur, en train de pianoter sur le blog pour y mettre un peu d’ordre en vue d’un ultime papier. Je retrouve quelques vieux articles postés d’autres nuits… Et je m’arrête sur celui intitulé « Le regard de Willy dans la nuit »  publié un 9 décembre 2006. J’en viens à me demander, pour les besoins d’un titre (toujours pour ce prochain post) si notre Willy a atteint le cap des cent printemps? ‘Un centenaire, bon pied bon œil’, ça pourrait le faire pour évoquer le photographe. Rapide tour sur Wikipedia: non, Willy Ronis est né en 1910. Par prudence et par superstition (je ne sais pas quand je publierai le fameux post suivant) je tape « Un presque centenaire bon-pied bon oeil ». Satisfait, je clôture l’affaire puis vais me coucher.


Quelques heures plus tard, je rallume la bête et vais voir les titres du Libé en ligne. Et là je tombe de ma chaise. C’est le premier gros titre du jour : Le photographe Willy Ronis, doyen des photographes français, s’est éteint samedi à l’âge de 99 ans. J’avais eu le plaisir de le rencontrer lors d’un vernissage et puis surtout chez lui. Rencontre inoubliable. Encore plus aujourd’hui...





Par alf - Publié dans : actu' land
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Samedi 22 août 6 22 /08 /Août 07:32



"Le travail est le refuge
des gens qui n'ont absolument
rien à faire"

O. Wilde

Par alf - Publié dans : dixit'land
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Mardi 21 juillet 2 21 /07 /Juil 15:06





Bonnes vacances...

 

 


Par alf - Publié dans : nowhere'land
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Lundi 15 juin 1 15 /06 /Juin 00:56
J’aime bien ce chiffre, 999. C’est moins rock’n roll que son alter ego de miroir, mais… ça parle aux foules, comme une chanson des Beatles à l‘envers ;-! De foule ici, il n’est point et il n’a jamais été  question - sachons rester humble quand même hé, hé… - n’empêche, je me suis dit que ce serait sympa de te, de VOUS consacrer, chers lecteurs-blogueurs, mon …410e article (truc-chose-machin, c'est selon) publié sur ce blog (pfiouuuu, ça ne nous rajeunit pas dis!). Car oui, Chronikn’roll a bel et bien franchi l’isobarre des 999 coms’. Et cela, cher lecteur, grâce à toi !

Alors, sans plus attendre,
et au lieu de vous assommer avec des stats sans intérêt comme c’est d’usage dans ce genre d’exercice, je voudrais juste remercier tous ceux qui sont passés ici. Car un blog sans coms, c’est pire qu’un pays sans gouvernement, non?  Bon, ceci n‘étant pas un enterrement de première classe (l‘épicerie Chroniknroll résiste encore et toujours), je vais pas la faire plus longue. Juste vous dire en passant qu‘il y a de la métamorphose dans l’air, malgré tout. A suivre donc - et je compte sur vous pour ça!

Par ordre (plus ou moins) d’apparition (et de disparition pour certains ;-) - et en m’excusant par avance auprès de ceux que j‘aurais zappés par mégarde (spammeurs non compris bien sûr)  je voudrais saluer ici…

Marie, Something to Be, Laulamarlo, Arturo, Dick Shaver, Bagheera, Vega, Goldo, SiMouth, Carole, Olivier, Sarah, Suzanne, Systool, Karine, Speranzza, Nath, Cha., Michael, Juliana, henri, Chtif, Activista, Alex la Baronne, André, Rosecelavi, Obeobibiaba, Klak, Melissa, Oliv., Jean-Philippe, Xav, Silvina-Azzurra, Rincevent, Will, Nicolas D., Bluevalentine (aka Jill C.), Athalide, Stefbac-pas perdus, Léa, Maquettes, Cram, Ska, Thom, California, Rose, Olga, Louis, Guic’the Old, Barns, lOK!, Auri, Véronique, Christophe, Sarah, Suzanne, Karine, PC (aka parti communiste belge), Bernard, Moïra, l’abbé Froidure, G.T.,  Gally, Jerry, Guy Rowart, Titie 007, Golestan, dalifan, eric, l’hystérique, dr franknfurter, jdm, mr Kiki, Idothée, yueyin, Nicolas, lou, fanorise, Solène, nina, didurban (aka Dr Kpote),  B. Redonnet, Miss Rainette - TO BE CONTINUED…


PS : Maquettes, c’est toi qui nous a fait le 999e com‘ ;-), et quel com’ en plus : merci! Tu as donc remporté (sans le savoir puisqu’il n’y avait pas de concours) un superbe dessin original du fabuleux AL (à réclamer avant un an et un jour au bureau des invendus - y ‘en a un paquet en plus, des invendus, alors profite ;-)…


Par alf - Publié dans : nowhere'land
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Lundi 15 juin 1 15 /06 /Juin 00:41
On imagine Brian Eno sortant son fameux jeu de cartes, celui des « stratégies obliques ». Celui auquel il fait appel de temps à autre quand ça coince et qu’il cherche une piste créative à suivre, pour lui ou pour un groupe qu‘il produit : « Appelez un ami et laissez lui le choix de la route à suivre » aurait suggéré la carte tirée au hasard…

En réalité, c’est lors du travail sur la ressortie de leur premier album commun - « My life in the Bush of Ghosts » - que David Byrne, vieil acolyte, entend parler d’esquisses de chansons imaginées par Eno mais  remisées au rayon « inabouties ». Byrne les embarque tel un sherpa et tente l‘ascension en écrivant des paroles et en posant son chant sur les mélodies enoesques. Le résultat, « Everything that happens will happen today », est donc le fruit d’un travail commun né du hasard et de la nécessité. Soit un album pop au c(h)œur duquel la voix a pris le dessus.

« A sort of electronic gospel feeling » dixit Byrne. Et c’est bien cela: l’impression d’entendre un disque qui anticipe en mettant au centre le seul matériau à sauver quand tout aura été dit en musique: la voix humaine. Celle de Byrne - teintée de mélancolie naturelle - y est magnifiée. La voix, cet instrument ultime pour partager, au travers de mots et de vibrations,  les derniers ressorts de l’âme humaine.

Cela donne onze chansons paradoxales, de facture presque classique (à deux ou trois exceptions près) aux tonalités familières; autant d’histoires postmodernes qui évoquent de perpétuels recommencements et un monde de faux-semblants. La maison virtuelle proposée sur la pochette pourrait d’ailleurs bien n’être qu’un nouvel avatar de celle chère à Magritte; celle de l’Empire des lumières, où sous des dehors familiers, le mystère semble préservé. Mais qui nous fait un peu flipper quand même… Notre « Home sweet Home » du futur? Brrrr…


Par alf - Publié dans : music'land
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Samedi 30 mai 6 30 /05 /Mai 21:45







































































Pour les amateurs:
à Bruxelles, le Half en Half
est une bière, composée
pour moitié de Lambic,
l'autre moitié de Faro...
;-)
Par Alf - Publié dans : pictures'land
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Samedi 2 mai 6 02 /05 /Mai 22:17

« On devrait être tout le temps

dans une réceptivité totale à la vie.

Comme si on avait miraculeusement

trouvé le chemin du plus profond

de soi »…


A. Bashung  

 




















 




… « Il y a dans la musique quelque chose

d’ineffable et d’intime (…)
Elle est pour nous

à la fois parfaitement intelligible

et tout à fait inexplicable.

Cela tient à ce qu’elle nous montre

tous les mouvements de notre être,

même les plus cachés, délivrés désormais

de la réalité et de ses tourments (…)

Elle exprime d’une seule manière

par les sons, avec vérité et précision,

l’être, l’essence du monde »


A. Schopenhauer

Par alf - Publié dans : dixit'land
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