nowhere'land


Mardi 15 septembre 2009


Chronikn’roll

Chronikn’râle
Chronikn’baille
Chronikn’die...
... Mais ne se rend pas !

 

Chronikn’roll is over now
Chroniknroll, aux abonnés absents
... Pour de bon, dès à présent

 

Chronikn’roll is out, certes. Parti
Mais pas sans laisser d’adresse
... Vive  « La Nuit je mens… à peine »  


A ceux qui débarquent pour la première fois
« Il n’y en aura pas plus », comme le dit la bannière
... Mais je vous le laisse bien volontiers


Vagabondez. Égarez-vous…
Je ne vous abandonne pas les clefs
... Il n’y en avait pas 

 

Et si des fois
une liste
‘à la Prévert’
ferait votre affaire
... En voilà un bout
 griffonné fissa


Vous ne les cherchiez pas?
... Vous les trouverez ici :

 

 

* Deux Jean-Claude dans leurs drôles de machines

* Une coupe, au poil !

* Un bus, l’été, Villefranche-sur-Mer

* Un vieux qui fait le trottoir

* Du folklore qui dodeline du cul

* Un album, timbré à souhait

* Un Char, déniché au rayon « soleil »

* Un Sisyphe pouce en l’air, sur un chemin désert

* Un concours de détecteurs de machinbidules

* Une Madame Yvonne chasseuse de rimes

* Un combat de rue, en avant la musique !

* Des mauvaises graines, au champ d’honneur

* Un marronnier aux bords de l'Ij, à Amsterdam

* Un bar, idéal pour se dandyner

* Un Eicher, un dimanche en décembre

* Une petite sœur de Corto en quête d’Hugo

* Un coup de (chapeau)-boule qui fait du bien

* Un taxi, pour Hergest Ridge 

* Un peu de douceur, dans un monde de brutes
* Une méthode Suzuki pour réparer son coupe-coupe
* Un enterrement de première classe, avec Arcade Fire

* Un coup de barre, pour faire la Revoluçion !

* Une Tortue, sans son gros cou

* Un peu d’amour, version placard

* Une liste de courses, oubliée au fond du blog-caddie

* Du feu sacré,  une Patti pour l'allumer

* Des p'tits rigolos en Terre inconnue

* Un Jimi-tout-seul de pacotille
* Un Franquin, sinon rien

* Une nuit blanche à manger de la glace

* Qq trucs & astuces pour survivre en temps de paix
* Un Sarko, une aiguille, une baudruche

* Un coucou, des Marquises
* Un Marvin, gai comme une mouette ostendaise
* Du sexe, du sexe et encore du sexe!
* Un trop plat Pays, et beaucoup de vents contraires

* Un maillot jaune et un Tour de passe-passe

* Une compil, pour les jours sans

* Un Dave qui nous mène en bateau, direction le Gange

* Un président noir et la vie continue, Oooh!

* Un quasi centenaire, (encore) bon pied bon œil

* Un Rock& Folk pour s'envoyer en l'air

* Du Raynaud qui rempote, heu-reux!

* Un John très peace, if you want it
* Etc.

Par alf
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Mardi 21 juillet 2009





Bonnes vacances...

 

 


Par alf
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Lundi 15 juin 2009
J’aime bien ce chiffre, 999. C’est moins rock’n roll que son alter ego de miroir, mais… ça parle aux foules, comme une chanson des Beatles à l‘envers ;-! De foule ici, il n’est point et il n’a jamais été  question - sachons rester humble quand même hé, hé… - n’empêche, je me suis dit que ce serait sympa de te, de VOUS consacrer, chers lecteurs-blogueurs, mon …410e article (truc-chose-machin, c'est selon) publié sur ce blog (pfiouuuu, ça ne nous rajeunit pas dis!). Car oui, Chronikn’roll a bel et bien franchi l’isobarre des 999 coms’. Et cela, cher lecteur, grâce à toi !

Alors, sans plus attendre,
et au lieu de vous assommer avec des stats sans intérêt comme c’est d’usage dans ce genre d’exercice, je voudrais juste remercier tous ceux qui sont passés ici. Car un blog sans coms, c’est pire qu’un pays sans gouvernement, non?  Bon, ceci n‘étant pas un enterrement de première classe (l‘épicerie Chroniknroll résiste encore et toujours), je vais pas la faire plus longue. Juste vous dire en passant qu‘il y a de la métamorphose dans l’air, malgré tout. A suivre donc - et je compte sur vous pour ça!

Par ordre (plus ou moins) d’apparition (et de disparition pour certains ;-) - et en m’excusant par avance auprès de ceux que j‘aurais zappés par mégarde (spammeurs non compris bien sûr)  je voudrais saluer ici…

Marie, Something to Be, Laulamarlo, Arturo, Dick Shaver, Bagheera, Vega, Goldo, SiMouth, Carole, Olivier, Sarah, Suzanne, Systool, Karine, Speranzza, Nath, Cha., Michael, Juliana, henri, Chtif, Activista, Alex la Baronne, André, Rosecelavi, Obeobibiaba, Klak, Melissa, Oliv., Jean-Philippe, Xav, Silvina-Azzurra, Rincevent, Will, Nicolas D., Bluevalentine (aka Jill C.), Athalide, Stefbac-pas perdus, Léa, Maquettes, Cram, Ska, Thom, California, Rose, Olga, Louis, Guic’the Old, Barns, lOK!, Auri, Véronique, Christophe, Sarah, Suzanne, Karine, PC (aka parti communiste belge), Bernard, Moïra, l’abbé Froidure, G.T.,  Gally, Jerry, Guy Rowart, Titie 007, Golestan, dalifan, eric, l’hystérique, dr franknfurter, jdm, mr Kiki, Idothée, yueyin, Nicolas, lou, fanorise, Solène, nina, didurban (aka Dr Kpote),  B. Redonnet, Miss Rainette - TO BE CONTINUED…


PS : Maquettes, c’est toi qui nous a fait le 999e com‘ ;-), et quel com’ en plus : merci! Tu as donc remporté (sans le savoir puisqu’il n’y avait pas de concours) un superbe dessin original du fabuleux AL (à réclamer avant un an et un jour au bureau des invendus - y ‘en a un paquet en plus, des invendus, alors profite ;-)…


Par alf
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Vendredi 6 mars 2009

LE REGLEMENT est très simple, disait Lou : vous publiez sur votre blog un projet de détecteur de machinbidule ou comme il vous plaira…. (la suite du règlement est ici).

Mais Lou avait placé la barre très haut, avec l’ultime invention, l’omni-détecteur plénipotentiaire : le détecteur de détecteurs… Il a donc fallu un moment de réflexion avant de proposer ceci, au peuple de Gaulle et à l’Etat français :

 

un « Firewall-émetteur anti casse-toi-pauv’-con »

 

Attention, ce Firewall ne fonctionne que couplé à un détecteur bien sûr. Un détecteur-de-provocations orales. Ce parfait double procédé permettrait à votre Président (et à ceux qui en assurent la sécurité-propagande-protocole-etc.) de se déplacer en province et hors les murs de la France, sans crainte d’être victime de sa propre propension à se comporter comme un  charretier de base.

 

Explications :

 

1.      1.   L’omniprésident se déplace, comme d’hab’, il sert des louches, crachotte quelques compliments tutoyés à des badauds en mal de sensations mal placées. Il tapotte bourrument l’épaule desdits badauds comme à son habitude, escomptant le sourire béat de l’un, le compliment sirupeux de l’autre… et puis, arrive ce qui n’est pas inscrit sur le plan de route : la phrase qui tue, le « Touche-moi pas !, twoaaa », le « Amène ta mère que j’te r’fasse, Dugland ! » que personne n’attentait ou presque et qui déclenche toujours l’ire du Patron de la République.

 

2.      C’est là qu’entre en scène le détecteur : grâce à son ordinateur surpuissant qui contient les phrases les plus habituellement émises à l’encontre de l’Omni-Président (récoltées via les moteurs de recherche sur tous les blogs et sites antiSarko de France et de Navarre), le détecteur se met en branle et réveille les flics de faction planqués pas loin, dont la mission officielle est la protection rapprochée de Frère numéro one. En réalité, ils sont là, bien cachés dans leur combi neutre, pour enclencher le « Firewall anti casse-toi-pauv’-con ».

 


3.       Le Firewall-émetteur, grâce à un système très avancé technologiquement (en partie inspiré de la technologie ultra-sons du déjà célèbre Mosquito-Beethoven),  permet de neutraliser les miasmes verbaux outranciers du Chef de l’Etat.

La force du procédé est qu’il traduit instantanément chaque phrase éructée grossièrement, la remplaçant par une banalité toute simple, directement propulsée par ondes sonores comme si elle sortait de la bouche du chef de l'Etat; une phrase qui ne mange pas de pain et qui ne passera pas en boucle sur les blogs et autres Dailymotions de la Planète.

 

Exemples :

a.       « Casse-toi-pauv’ con » devient « Mais vous en êtes un autre Monsieur ;-)… »

b.      « Je t’emmerdes, connard » devient « Je vous remercie pour votre courage, Monsieur et vous souhaite une bonne journée »

c.       « Tu veux goûter les geôles de la République, enfoiré ? » devient « Je serai heureux de vous inviter à l’Elysée pour en parler de visu cher Monsieur… »

 

 

4.      Voilà, c’est tout. Mais c’est déjà bien. Notez, parfois le système déraille un peu, la machine s’embrouille et les propos émis par le Firewall-émetteur deviennent plus incohérents encore que les propos présidentiels. Dans ces cas-là, une solution de secours existe : l’hypnose de la foule.

Grâce à des techniques enseignées par le célèbre magicien Criss Angel, les sbires de la garde rapprochées peuvent alors sauver les meubles. Et si ça foire (ce qui arrive encore trop souvent – n’est pas Criss angel qui veut), il reste, la poudre de perlinpinpin qui pue et qui fait le vide autour du Patron en quelques secondes (testée à Argenteuil).


NB : le modèle est bien sûr exportable dans toutes les démocraties du monde (le brevet ne devrait pas tarder).


Par alf
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Mardi 16 décembre 2008

Tagué par Lou, j’obtempère tel un loyal luron.
Voilà donc le Tag-à-lou 
- en réalité rendons à la noblesse ce qui lui appartient :
c'est un tag du baron de Senquisse -
qui cause livres
lus ou pas lus… au poil,
juste un poil, ou même à poil…

Et quelques phrases livrées avec.


1. Le dernier livre que vous ayez acheté et terminé…?

Mon problème étant que j’en achète pas mal mais que je les termine pas toujours très vite - et je ne suis pas un gros lecteur de livres, non -, jouant à saute moutons de l’un à un autre puis de l’autre... à un nouveau…

Donc acheté et lu d’une traite : « entre le deuil du monde et la joie de vivre », de Raoul Vaneigem; une manière de faire son autocritique quand on a été un situationniste radical (oui bon je sais c‘est un peu redondant ça). Ecriture parfois emphatique, un poil trop, mais des phrases assez interpellantes, beaucoup. En voilà une, au hasard, quasi: « J’ai fini par me lasser de ma lassitude en redécouvrant les émerveillements de l’enfance et de l’amour. J’ai perçu chez mes enfants et dans les femmes aimées ce qui était en moi et cherchait sa voie sous les dérives, les divagations et les faux-semblants de l’esprit. »


2. Quel est le livre que vous êtes en train de lire ? Qu'en pensez-vous pour l'instant ? Quelle est la phrase qui se trouve à la ligne TREIZE de la page QUARANTE-DEUX (parce que c'est important, 42) ?

Slavoj Zizek : « Bienvenue dans le désert du réel ». Rien que l’intro est déjà extra: ou comment le philosopho-psychanalyste slovène (et gauchiste, faut bien le dire) raconte le vide de sens de l’Hymne à la joie de Beethoven, tel qu’utilisé aujourd’hui (et hier) par tout un chacun et n’importe qui dans n‘importe quelle circonstance… Un régal


La ligne 13 : ‘un «effet » qui dans le même temps donne accès à’

Bon aller je vous donne la suite : « … la chose elle même » (à propos de l’effondrement des twin towers).


3. Choisissez l'un de vos livres favoris, quel est-il ? Pourquoi fait-il partie de vos favoris ? Quelle est la dernière phrase qui se trouve à la page 65 ?

Favoris, faut pas exagérer mais j’ai beaucoup aimé « La première gorgée de bière » de Philippe Delerm: des textes très courts et une manière de faire fonctionner les sens du lecteur, une impression de temps arrêté (une de mes obsessions je sais)… Je l’ai pas sous la main là, mais j’ai acheté son dernier (?) « Traces », avec les photos de sa femme qui complètent ses petits tableaux écrits. Des histoires de mémoires (oui, autre obession, I know) qui se marquent dans nos objets et nos lieux quotidiens.


Page 65 : ‘Gainsbarre. Certaines recherches esthétiques manifestent le.’


4. Quel est le dernier livre que vous avez lu et pas vraiment aimé ? Pourquoi ?

« Iconologies », de Michel Maffesoli (prof de socio)… J’ai arrêté parce que je trouvais l’exercice un brin creux - trop détaché, pas vraiment engagé - j’en suis venu à me demander ontologiquement à quoi servait la sociologie ? C’est tout dire… Et puis il m’a énervé sur les’barbes de trois jours’ (une de mes spécialités): « autre icône faisant flores ces jours-ci : il s’agit du quinquagénaire ou sexagénaire (bon perso j’ai pas encore atteint ces plateaux-là hein !) exhibant une barbe « de trois jours ». Celle-ci symbolise bien le faux ancien et le vrai donneur de leçons : celui qui connaît le sens de la vie et s’emploie, à temps et contretemps, à l’enseigner » Etc. ;-)

5. Quelles sont les 5 bloggeurs à qui vous passez le relais et pourquoi ?


Maquettes (trucs & machins)

Vega (Whatever)

Juliana  (Je veux lire)

pas perdus (2 jours en jours)

Dalifan

 

Parce que les blogs ressemblent parfois un peu trop à des mares dans la brousse (les drôles d’animaux que nous sommes y vont se rafraîchir mais pas tous aux mêmes heures, et sans se croiser pour autant). Un tag, c’est une occasion de ‘métisser un peu les regards’, non?

PS à Vega qui n'a pas de blog : tu peux laisser ton petit questionnaire en com', ici même ... ;-)

Par alf
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Jeudi 17 avril 2008

 

« Qui a mis en relation la pensée de Pascal
nous rappelant que la vie est misérablement courte
et celle d'Einstein découvrant que
plus on va vite,
plus le temps est court
? »


Je me suis donc fait taggué. Non, pas la façade de ma maison. D’ailleurs, je n’ai pas de maison. Il s’agit plutôt d’un truc qu’on chope sur les blogs à trop y fréquenter de joyeux freaks tendance oulipo. Et mon taggeur s’appelle Thom. Déjà que, depuis peu, le Thom me faisait bosser - parfois même le jour du Seigneur - pour lui servir tout chaud comme des croissants des petits crobards destinés à accompagner ces éditos hebdomadaires...


Voilà qu’après ces quelques semaines d’a-tu et à-toi collaborationnesques, il me maile ceci (je résume) : « La semaine prochaine pas d’édito, car j’ai… une soupe sur le feu, je suis au lit avec la grippe, suis parti à Tombouctou, je passe en vedette américaine au Lido (biffez les mentions inutiles) », ou je ne sais plus quelle excuse bienvenue... Je me dis : ok, c’est bien de briser les habitudes dans un jeune couple (on prend vite des habitudes). Résultat des courses ? Lundi matin, il m’envoie ce message : « Alf, j'ai honte...finalement, je vais faire un édito...aujourd'hui ! C'est venu comme ça, en fait c'est une critique de bouquin qui s'est changée en édito. »


Du coup, moi, je me rue sur mes crayons, abandonnant lâchement le super-boulot urgent qui criait « mayday » sur mon bureau depuis des lustres déjà. Ceci étant dit, j’avoue : j’aime ces moments buissonniers, ravis à la vie trop quotidienne qui nous ennuie et nous assaille. Petit crobard envoyé fissa donc, sur le thème de la banlieue. Vous connaissez la suite : Thom a évidemment utilisé mon dessin mais il a fait… une critique de bouquin et pas un édito ! Sacré Thom.


Là, je me dis : allez, je peux retourner le cœur tranquille et l’esprit apaisé à mes chères études. Que nenni, le fourbe me taggue sauvagement, comme on ferre un poisson dans le ruisseau. Nouveau mail du Mr Thom : « Sache que je suis vraiment DESOLE pour le sale coup que je viens de te faire sur Le Golb...mais tu comprends...je ne savais pas vers qui d'autre me tourner :-D ».


Un tag ? Kesako ? A oui, ok un tag… Après un petit tour sur le blog de jdm et de Idothée, où tout cela a commencé me voilà donc nominé pour répondre à trois questions fort embarrassantes et en inventer une quatrième pour une prochaine victime que je dois désigner.


Mais avant tout, et après ce long avant-propos (oui, je fais un peu mon Thom là, j’ai même pensé à mettre l’entièreté de ce texte en caractères liliputiens, comme sur son blog où vous vous abîmez comme moi les yeux régulièrement), avant tout donc, je dois répondre à ces deux questions :


Question 1 – (de jdm) : « Qui a mis en relation la pensée de Pascal nous rappelant que la vie est misérablement courte et celle d'Einstein découvrant que plus on va vite, plus le temps est court ? ».


D’abord, à la première lecture, j’ai cru à une blague. Puis, en suivant d’heure en heure les échanges de coms relatifs à ce tag, jdm nous a éclairé la chandelle. En gros : « n’allez pas chercher trop loin, bande d’intellos foireux, la réponse coule de source, quasi ». M’alpaguant au passage avec une citation mao-tsé-tungo-dalaïlamesque : « il vaut mieux chercher là où il n'y a rien plutôt que trouver là où il y a quelque chose ». Je sais pas pourquoi… mais cette phrase m’a rappelé les idées noires de Franquin, ses contrepèteries impérissables, genre : « il ne faut pas confondre quêter avec sa raquette et rater avec sa quéquette », mais ceci n’a rien à voir, je vous l’accorde. J’essaie juste de faire diversion, de gagner un peu de temps avant de répondre… quelque chose… Je sue à grosses gouttes-là, avec la peur de la ‘réponse blanche’ qui me tenaille au slip.


D’après jdm, la réponse est « connue dans (sa) famille et (son) voisinage par des humains qui n'ont pas l'internet et qui n'ont même pas fait d'études secondaires... »

J’ai envie de dire : ça se complique !


Alors, finalement ,voilà mes réponses : Je pense en n°1 à notre Jean-Claude Van Damme national (quoique Eddy Merckx aurait pu la faire aussi celle-là, ou Darry Cowl), puis en n°2 à Sid Vicious ou à Cobain (ben oui… « la vie est trop Kurt », comme disait madame Love). Mais j’ai tout faux je crois, non? Et je ferai pas semblant de pas savoir, ni de savoir, juré.

 

Disons Jean-Claude quand même. En attendant, passons à la seconde question :

Question 2 (Idothée) : En quoi peut-on dire en s'appuyant sur les suites de Fibonacci que Don Juan était un fin théoricien de l'infini à travers sa relation avec les femmes.


Bon c’est là que j’hésite entre le gros rouge qui tache, le petit jaune qui soigne ou l’Alca Seltzer mélangé au cognac…


Sachant que :
u1=0; u2=1
et un= un-1+un-2 pour tout n>2

Et que:
un et un+1 sont premiers entre eux
lim(un/un+1)=(racine(5)-1)/2 (nombre d'or)

Et que :
un=run-1+sun-2 pour tout n>2
u1=a; u2=b avec a,b,r,s réels fixés.

Et en multipliant le coefficient de probabilité par l’âge du capitaine qui chausse du 44 et fume du tabac blond, on obtient donc :


Ma réponse 2: parce que, quelque part, il rêvait d'inventer le GANG BANG perpétuel.

Ouf, suis pas sûr de la réponse mais serai content de passer la patate chaude à un autre, avant qu’elle explose en vol…  

Mais d'abord, la question posée par le maître d’œuvre de ce jeu étrange :


Question 3 - (Thom) : Quel est selon toi le point commun secret entre la question 1 et la question 2 ?

 

 



Ma réponse 3:
jdm et Idothée
fument la même
moquette.



Ma question sera donc pour…G.T.!


Question 4 (Alf) :
Si tu devais impérativement choisir entre le cœur ou le cerveau pour apprécier la musique, quel organe choisis-tu de conserver… et pourquoi?

Désolé G.T., mais  elle est pour toi celle-là !



PS :
vous pouvez suivre le cheminement du tag chez Kikimundo (belle carte… comme une carte aux trésors
)

 

Par alf
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Mercredi 16 janvier 2008

undefined Ca y est, pour le blog c’est plié [pour ceux qui se demandent de quoi je parle, c’est ici]. J’ai opté pour une solution à la belge : j’ai choisi… de ne pas choisir et de reporter la décision à plus tard. Un peu comme pour notre constitution de gouvernement, finalement. 

undefined Mais moi, j’aurai pas attendu 192 jours pour accoucher d’une souris, hein! Non, je vous l’annonce tout de go, après une absence de la blogosphère de quelques semaines à peine : je ne fermerai pas la boutique!

undefined Ouaip, J’ai décidé de la maintenir à flot, ma petite épicerie. Chronikn’roll continuera son petit bonhomme de chemin, bon gré, mal gré. Malgré ce que j’ai pu écrire (lassitude, envie de passer à autre chose), je reprends le collier. Je vous fais le coup du « Y en a un peu plus… Je vous l’laisse? ».
 
undefined Un vieux truc de commerçant roublard, qui joue sur l’affectif, mais c’est la seule pirouette que j’ai trouvé pour expliquer ce « changement dans la continuité »…

undefined A vrai dire, j’ai retourné la chose dans tous les sens :

Envoyer le blog par le fond ? Impossible. Pour tout dire, je possède encore chez moi des vieux T-shirts délavés à mort, ou des pulls aux manches trop courtes, impossibles à porter sauf chez soi, et dont je ne peux me séparer, encore moins jeter, par pure nostalgie. Alors z‘imaginer, virer son propre blog !?…

undefined Continuer, mais avec une autre formule? En gardant l’url mais en trafiquant un peu le nom du blog et le contenu ? Bon j’avoue, j’avais pensé à « Chronikn’roll, part II » mais ça faisait super-pompeux, genre prog-rock boursouflé. Impossible. Dans le même genre, il y avait, plus dylanesque, « Another Side of Chronikn’roll ». Vraiment trop mégalo. 

undefined Ou « Chronik’roll, Side II  - et maintenant chers petits amis, retournez le blog! ». Mais c’était un peu abscons et en plus ça aurait établi une limite territoriale et temporelle (vu qu’en principe il n’y a que deux faces sur une même galette). Ou encore, sous-titrer la bête : « Another clic in the blog » mais la métaphore floydienne aurait été inappropriée, vu que j’essaie ici d’enlever des briques plutôt que le contraire...

undefined Autre interrogation métaphysique qui me tarabustait : et si j’arrêtais de tout mélanger? La musique, l’actu, les collages, les trucs perso, le sérieux, le dérisoire, les petits crobards, les petites histoires, la vie, la mort, la coiffure… pour me concentrer sur un seul truc? Un seul truc, c’est plus sérieux, ça pose son blog, c’est plus crédible, non? 

undefined Eh ben…non. Et même si j’aurais du appeler ce blog « Chronikn’brol » (brol, en bon belgicisme signifiant « désordre, objets disparates »), c’est trop tard pour changer. Donc, ici ça restera ‘zinneke’, à donf’.

undefined Conclusion : en attendant - en attendant ‘autre chose‘…peut-être un blog sur les carnets de voyage dessinés, peints, collagés, photographiés, écrits… (je les collectionne; et ça serait éventuellement un bon truc pour me les faire offrir ;-) - pourquoi ne pas… continuer, tout simplement ?
 
epicerie-17.jpg Certes, à un rythme plus hasardeux, vu l’âge du capitaine et surtout vu les nouvelles obligations familiales qui m’incombent [Quelle belle formule très politiquement correcte pour dire « moutard à torcher, biberon à réchauffer, lessive à lancer…]. Mais bon, continuer quand même et peu importe si c‘est qu‘une fois tous les quinze jours ou pire ! 

epicerie-9-copie-1.jpg Continuer comme avant, avec vos bons mots - oui j’avoue, Azzurra avait raison : ça me manque déjà - avec des morceaux d’humour, de bon sens ou de tendresse, là, en dessous de mes posts ! Si vous êtes toujours là, bien sur. Et même si vous n’êtes plus que trois à passer par ici, promis je ferai comme si vous étiez… des milliers ;-!

 

Bon ben alors… Y a un peu plus, je vous le laisse?

 

 

Par alf
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Mardi 27 novembre 2007


prendre-le-large-basse-def--2-.jpg


















Hello chers blogueuses & blogueurs
qui de temps à autre jeter l’ancre de par ici (et parfois aussi, à mon grand plaisir, l’encre virtuelle en commentaires)… 

Sans doute, mon avant-dernier post (shackletonesque) n’était-il pas innocent... Même si le moment n’est pas nécessairement "improbable",
Chronik’nroll prend la tangente, prend le large aujourd’hui. Pour quelque temps, ou pour toujours. A voir. 

Ceux qui accostent régulièrement sur ces rivages savent qu’une petite demoiselle est née, que ça change la vie, oui! Mais ce n’est pas la raison de ma défection. Ca faisait un bout de temps que ça me trottait dans la tête.


Un peu de lassitude, de déception aussi pour n’avoir pas su provoquer plus d'interaction avec vous qui passez, et par ailleurs le sentiment d’être saoulé... par mes propres mots. Trop de mots, alors que je suis pour la concision à la base, je vous jure. Je me suis piégé moi-même ;-) ! 
Je sais - ça ne se voit pas à l’écran - mais dans la vie, je suis du genre taiseux et contemplatif. Bref, le besoin de la mettre en veilleuse, d‘aller faire l’école buissonnière ailleurs. Alors…


Merci à toutes celles et ceux qui sont passés ici - en particulier aux ‘marraines de blog’ et autres ‘fées’ du Web - elles se reconnaîtront ;-) -, à ceux qui se sont exprimés ou qui sont passé sans jamais laisser de com‘,  et à ces possibles amis ou proches (j'hésite entre zero, un ou deux ;-) qui ont pu découvrir l'existence de ce blog (à la faveur de ma maladresse informatique) alors que je n 'avais rien dit à personne et qui ont su ne jamais m'en parler (Allez, vous pouvez faire votre coming out maintenant ;-).


Je viens d’ouvrir une newsletter à laquelle vous pouvez à présent vous inscrire, pour savoir si Chroniknroll reviendra - quand et sous quelle forme? -, ou se sabordera, pour de bon. Vous pouvez aussi laisser un message via le formulaire mail ‘contact en bas de page du blog ou… comme d‘hab‘, un petit com‘ ci-dessous.


Ceci dit, je ne lâche pas l’affaire totalement : j'aimerais me reconcentrer sur deux trois bricoles, en particulier les « poètes de la rue » (j’en ai quelques-uns en tête, j‘y pense chaque fois que je les croise sur le chemin), et le portrait de Madame Yvonne que j’avais lâchement abandonné et qui continue de me hanter parfois. Même si elle, je ne la croiserai plus...


Et puis, peut-être passer à autre chose ? Les idées ne manquent pas, c'est sûr. Reste à trouver l'énergie. Alors, Hasta luego, Tot ziens, Adios, See you, Arrivederci, Tashi Delek,  A plus, les amis!

Par alf
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