Marguerite, au poil

Marguerite Yourcenar, revue et corrigée à la manière de Duchamp [cf la Joconde] ou du capitaine Haddock [cf le Rossignol milanais], par un artiste-potache de passage et anonyme [ce n‘est pas moi, je le précise].
Il s’agit donc de « marqueur sur plexi » réalisé sur l’œuvre même de Jean-François Octave placée en 2003 en face du 193 avenue Louise (Bruxelles),
là où l’écrivain était née cent ans auparavant.
Moi je trouve ça plutôt sympa. Ca oblige à regarder autrement l’œuvre d’un artiste - qu’on ne voyait même plus, à force de passer devant - et à se poser des questions sur le sens de l‘art dans la ville.
Où commence le crime de lèse-majesté
face à une oeuvre d'art?