Amarres larguées…

Hello chers blogueuses & blogueurs qui de temps à autre jeter l’ancre de par ici (et parfois aussi, à mon grand plaisir, l’encre virtuelle en commentaires)…
Sans doute, mon avant-dernier post (shackletonesque) n’était-il pas innocent... Même si le moment n’est pas nécessairement "improbable", Chronik’nroll prend la tangente, prend le large aujourd’hui. Pour quelque temps, ou pour toujours. A voir.
Ceux qui accostent régulièrement sur ces rivages savent qu’une petite demoiselle est née, que ça change la vie, oui! Mais ce n’est pas la raison de ma défection. Ca faisait un bout de temps que ça me trottait dans la tête.
Un peu de lassitude, de déception aussi pour n’avoir pas su provoquer plus d'interaction avec vous qui passez, et par ailleurs le sentiment d’être saoulé... par mes propres mots. Trop de mots, alors que je suis pour la concision à la base, je vous jure. Je me suis piégé moi-même ;-) ! Je sais - ça ne se voit pas à l’écran - mais dans la vie, je suis du genre taiseux et contemplatif. Bref, le besoin de la mettre en veilleuse, d‘aller faire l’école buissonnière ailleurs. Alors…
Merci à toutes celles et ceux qui sont passés ici - en particulier aux ‘marraines de blog’ et autres ‘fées’ du Web - elles se reconnaîtront ;-) -, à ceux qui se sont exprimés ou qui sont passé sans jamais laisser de com‘, et à ces possibles amis ou proches (j'hésite entre zero, un ou deux ;-) qui ont pu découvrir l'existence de ce blog (à la faveur de ma maladresse informatique) alors que je n 'avais rien dit à personne et qui ont su ne jamais m'en parler (Allez, vous pouvez faire votre coming out maintenant ;-).
Je viens d’ouvrir une newsletter à laquelle vous pouvez à présent vous inscrire, pour savoir si Chroniknroll reviendra - quand et sous quelle forme? -, ou se sabordera, pour de bon. Vous pouvez aussi laisser un message via le formulaire mail ‘contact’ en bas de page du blog ou… comme d‘hab‘, un petit com‘ ci-dessous.
Ceci dit, je ne lâche pas l’affaire totalement : j'aimerais me reconcentrer sur deux trois bricoles, en particulier les « poètes de la rue » (j’en ai quelques-uns en tête, j‘y pense chaque fois que je les croise sur le chemin), et le portrait de Madame Yvonne que j’avais lâchement abandonné et qui continue de me hanter parfois. Même si elle, je ne la croiserai plus...
Et puis, peut-être passer à autre chose ? Les idées ne manquent pas, c'est sûr. Reste à trouver l'énergie. Alors, Hasta luego, Tot ziens, Adios, See you, Arrivederci, Tashi Delek, A plus, les amis!